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F. i N





# Posté le dimanche 26 octobre 2008 17:52

" You better come come to me. "

" You better come come to me. "


Je me souviens d'une fois où la tranquilité des lieux était venue . a t t e i n d r e .
nos esprits trop placides. Le soleil avait sûrement préféré . t a i r e . sa beauté,
et même les gens semblaient inanimés au pied de leur . s o u c i s . Comme si
l'endroit-même attendait un geste . d' é v e i l . Ce jour-là tu portais un sourire
magique. Un sourire que tu m'as offert comme si . s e u l e . moi le méritais.
Puis ce sourire a fait naître le miens. Il a fait rire les murs. Ton sourire a
coloré notre atmosphère. Il a fait chanter mon monde. Dans le temps
d'un sourire, tu as fait le plus beau des désordres dans mon coeur. Je
sais très bien que le temps nous épie, mais l'entrain de tes états d'âmes
mon chéri chasse au loin les intempéries.
Le mois d'octobre est une
tapisserie de pluies sans avis. Mais si au dehors tout est un peu gris,
. t o n . s o u r i r e . demain . reviendra . guérir . l'ennui .





# Posté le lundi 06 octobre 2008 00:03
Modifié le mercredi 08 octobre 2008 17:28

Nos coeurs migratoires.

Nos coeurs migratoires.
__________ _______________________________________ --. 1 . . . .2 . . . 3 .


_______________________________________________« On va parfois si loin chercher
_______________________________________________la route qu'on a sous le pied
_______________________________________________on va tellement loin guérir
_______________________________________________nos décisions de revenir
_______________________________________________le temps craqué, le temps bohème
_______________________________________________le temps qui meurtri ceux qu'ils s'aiment
_______________________________________________le temps fait l'étang des naufrages
_______________________________________________le temps qui ramène au rivage
_______________________________________________le temps qui renoue les trajectoires
_______________________________________________de nos coeurs migratoires. »

____________________________________________________________Catherine Durand



. 1 . . . .2 . . . 3 . -- _______________________________________________________ ______



C'est peut-être hier. C'est peut-être ce matin. Sur la route infinie seules les idées vagabondes arrivent
à
vous faire passer le temps. Ou dans une ambiance japonaise peu singulre, entre quelques regards
abstraits d'une présence retrouvée. Les casse-têtes ont fini de jouer. Nos tes ont fini de tourner.
Car nos ves isos sont revenus panser nos maux du coeur, nos ennuies assistés. Et le vide trop pleins
a fu
it pour de bon nos corps anesthésiés. Des soupirs aux sourires. C'est l'armure du coeur qui scintille,
q
ui échappe dans un murmure les sorts d'autrui. Au-delà de notre heure transitoire, il y a les visages familiers,
e
t les murs refaient de blanc. Au-de de cette histoire, il y a une vie à créer. Enfin on a regagné
l
a voie qu'on c'était promise. Et heureusement que vous y êtes sous ce toit du bout du monde.

__________________________________ M e r c i .à vous deux.


___ __________________________________________________________ --. 1 . . . .2 . . . 3 .



* Déco par; +

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 16:08
Modifié le samedi 04 octobre 2008 03:00

Je cherche encore ta main.

Je cherche encore ta main.


Je me baladais sous les airs d'une matinée trop colorée,
un peu faussée. Je me suis surprise tel un enfant de présage,
vague sourire au creux de la main, évitant les fissures qui
marbraient le trottoir. Seule devant la complainte de la ville,
je me suis mise à voyager vers d'autres circonstances.

.
Tu attendais sagement sur le pont de mon embarcadère
illusoire et je revivais la prélude d'un amour inavoué au
coucher du jour. Tu étais arrivé en retard au croisement
du chemin, mais enfin je m'en fichais. Sur le banc de
pierre, nos corps luttaient déjà contre la distance qui nous
retenait. Et dans la frénésie de leurs rires, les autres
c'étaient fondus au décor que je ne dicernais désormais
plus. On ne le voyait pas encore, mais il existait un
nous parmis les vapeurs du soir.

.
Puis, sans compter mes pas qui promenaient des idées
égarrées, j'ai continué ma route hasardeuse vers d'autres lieux.

.
Quand la tyrannie du temps condamnait nos rires
dans des fractions de secondes. Esclaves nous étions, encore
inertes sous tes draps d'été, redoutant le murmure grave d'un
autre éloignement. J'avais pu croire un instant que la vie tout
autour avait retenu son souffle pour nous. Mais la lenteur de
mon éveil troublait chaque jour le décompte refoulé.

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Il avait fallu que j'ouvre les yeux pour que ma réalité au
présent regagne le plancher. J'arrivais à destination. La vraie.
Là où les ports ne sont pas imaginaires. Et j'attends encore
les jours où ta présence marquera plus souvent ma réalité
que mes souvenirs dépassés. J'attendrai. ♥







# Posté le mardi 16 septembre 2008 23:45
Modifié le dimanche 05 octobre 2008 13:11

" Le coeur dans la tête " .

" Le coeur dans la tête " .
C'est un jardin ambigu dont toute les fleurs
n'ont pas fané. Les .feuillages, dans l'âge,
ne se laissent pas emporter. Et les. saisons
basculeront tôt ou tard sans .que les autres
ne s'en apperçoivent. J'ai vu l'enclume d'un
coeur, qui . lentement, s'oubliait. D'un âme
divisé entre le présent . soudain et le tard
passé. Et ce qui n'en fut? Avant que le sol
s'appauvrisse . et que les . arbres . las se
dénudent à l'image . de cette histoire .sans
fin. .On s'égarre. On s'épuise. La nuit, le
silence, courent sans déroute. On se dessine
des étoiles .filantes derrière le voile .qui
menaçait . nos jours . éclairés. On se. fuit
avant d'avoir . trouver qui l'ont est. On se
redécouvre enfin. Dans le jardin des charmes
récupérés. Les vieilles . mélodies sont démo-
dées. Et la Terre .a tourné sous .nos pieds.



L a . T e r r e . A . T o u r n é .


J'ai encadré des sourires et maintenant je me souviens.
La petite fille que j'ai été. J'ai pas voulu l'a laissé allé.
J'aurais . voulu la . prendre dans mes . bras. Caresser
ses paupières . alourdies . par . ses . rêves . fracassées.
Le temps m'a pris sous son aile. J'ai peins les failles
dans. le ciel. Puis . j'égare . une. enfance . transitoire.
___ Au lendemain, il faudra tout recommencer. ___


# Posté le mercredi 03 septembre 2008 09:38
Modifié le vendredi 05 septembre 2008 20:10